L’Ode à la baise ou L’Hymne à la baise

Auteur : Friedrich von Schiller – Ludwig Van Beethoven
Date : 1785
Source d’inspiration : L’Ode à la joie ou L’hymne à la joie
Genre : Impertinence littéraire
Titre : L’Ode à la baise ou L’Hymne à la baise

(Avec nos excuses aux nombreux auteurs qui ont adapté à diverses sauces le texte original de Schiller et l’expression de notre embarras à la Communauté européenne dont cette œuvre est devenue l’hymne.)

Soliste
Que la joie la plus complète
S’empare de ces amants,
Amoureux fous qui s’apprêtent
À baiser passionnément.
Couchés au lit ou bien dans l’herbe,
Sur un paillis parfois dans l’eau,
Animés d’un désir superbe,
Les deux sont seuls, s’aiment et sont beaux.

Chœur femmes-hommes
(Hommes)Tous les hommes de la terre
(Femmes) Et les femmes tout autant
(Tous) Veulent en s’envoyant en l’air
Jouir et vivre du bon temps.
On se séduit et l’on s’aguiche,
On dévoile à l’autre son corps :
(Hommes) Voici mon vit.  (Femmes) Voilà mes miches.
(Tous) Dis-moi que veux-tu voir encore ?

Les femmes
Nous voici comme sardines,
Tête à cul et jambes en l’air.
Tu titilles ma praline
Et me pétris les roberts.
Je m’enflamme à voir ta biroute,
Tu gémis fort en mon giron.
Je te suce et toi tu me broutes,
Notre affaire tourne bien rond …

Les hommes
Arrête ! ou bien je débourre !
Tourne-toi et faisons mieux.
Que dirais-tu que l’on fourre,
Viens t’enconner sur mon pieu.
Bouge du cul, mène la baise
Carambole-moi hardiment !
J’éjacule dans ta fournaise,
Toi, tu fonds sur mon instrument.

Soliste
Baise immense, joie profonde,
Coït au tonnerre de Dieu !
Il peut s’effondrer ce monde,
Rien ne compte pour eux deux.
Aussi grande fut la secousse
Qui les a mis sur le carreau,
Voici la belle qui se trémousse :
Elle n’a pas dit son dernier mot.

Femmes
Ce n’est pas vrai qu’on s’arrête
Partis en si bon chemin,
J’ai bien d’autres idées en tête,
Et prends ta bite à deux mains.
Je la manie, je la tripote,
La voici qui reprend du corps.
Je l’astique et la suçote :
Merci mon Dieu ! Tu bandes encore.

Hommes
Jamais tu ne fus plus belle
Plus lascive et déchaînée.
Ton impudeur m’ensorcelle,
Tu es prête à tout donner.
J’aime tant ton cul et ta moule,
Abandonnons-nous tous les deux.
Tes fluides m’attirent et me saoulent :
On ne peut être plus heureux

Tous.
Baise énorme qui déborde,
Te faut nos sexes : ils sont là.
Nos vits et nos cons s’accordent
Pour danser la bamboula.
Baise altière, intense et farouche,
Coursier de la petite mort,
On s’embrasse à pleine bouche,
Tout peut sombrer on pine encore.